Structures, institutions et professionnels

L’Odys’Son se déplace aussi dans les structures et institutions.

Dans ses déplacements, L’Odys’Son s’est davantage spécialisé depuis plusieurs années, dans les domaines liés au début et à la fin de la vie. C’est pourquoi, du fait de cette expérience, nous offrons plus particulièrement nos services et développons nos actions vers les structures Petite enfance et les Ehpad.

Nous restons bien entendu ouverts à toute autre proposition dans un secteur différent pour lesquels nous nous sommes engagés à différentes reprises (école, handicap, polyhandicap, rééducation,…).

 

Dans les structures petite enfance

  • Les Ateliers d’éveil sonore et musical 

C’est quoi ?

Par ces ateliers, nous entendons ici la volonté de répondre à un besoin naturel de l’enfant de découvrir le monde sonore et musical. En effet, le bébé in utero garde la trace des informations sonores à partir du 6ème mois environ. A peine arrivé au monde, il joue spontanément avec les paramètres musicaux que sont la hauteur, l’intensité, la durée et le timbre. Le jeune enfant est naturellement sensible au son et il peut être d’un très grand intérêt dans son développement.
Dans ces ateliers : des moments de partage et de jeux favorisant toutes les sphères du développement de l’enfant (langage, écoute, motricité fine, globale, imaginaire, mémoire, attention, concentration…), tout en s’adaptant à l’énergie du groupe en présence.

La philosophie de L’Odys’Son concernant l’éveil musical s’appuie et s’inspire des principes fondamentaux de l’éveil musical d’Alain Carré

    – La musique est un fabuleux outil de rencontre de l’enfant.
C’est avant tout le plaisir qui est au cœur de notre intervention : plaisir de la découverte, de l’exploration, du partage, des sens. Une ouverture au son, à la musique, au silence. Un apprentissage de l’écoute pour tous. La musique, en tant que médiatrice, permet à l’enfant d’exprimer et de communiquer son monde et aux accompagnants de vivre un temps de jeu s’appuyant sur la relation tissée avec la musique.

    – La sensibilité naturelle de l’être humain à la vibration sonore.
Dans cette approche, il s’agit de proposer à chaque être d’éveiller cette sensibilité musicale.

    – Le son et la musique touchent notre être entier.
Les connaissances actuelles en neurologie et en physiologie de l’audition ne permettent plus d’accepter des expressions telles qu’«avoir ou pas de l’oreille ». Nous savons que nous entendons avec tout notre corps dont les différentes zones ont une sensibilité particulière en fonction des fréquences.

    – La musique se joue et se vit avant même d’en connaître les règles et les modes.
Ainsi envisagée, elle ouvre la porte à la créativité, l’audace, la fantaisie, la composition.

    – Le respect de la diversité de l’humain (cultures, nationalités, traditions…),
d’où l’importance de connaître des musiques de tous pays, et du rythme de chaque être humain, unique.

    – L’acte musical, du plus simple au plus complexe, reste un acte musical.
Pas de différence, quant à l’acte musical, entre le bébé qui secoue son hochet et le soliste qui fait vibrer son instrument. Seule l’évolution permet de distinguer ces deux êtres et ces deux objets.

    – L’appréciation musicale est unique et subjective ; tous les goûts sont dans la nature.
L’enfant très tôt dans les séances, combine les sons de différents timbres de manière à les rendre agréables à SON oreille. Un musicien doit savoir manier le son dans tous les sens.
Être capable d’écouter la musique de l’autre bien qu’elle ne vous plaise pas, c’est accueillir la musique de l’autre et cet autre, pleinement.

    – L’accès aux sons et à la musique doit se faire le plus tôt possible.
car le jeune enfant est sensible, disponible et absorbe tout ce qui lui est donné. Il vit de manière sensorielle et l’éveil sonore et musical lui apporte une nourriture riche de sens.

Nous aurons un objectif d’apport d’outils techniques et de matière réutilisable auprès des professionnels : répertoire, boîte à outils de jeux sonores, rapport aux instruments…

 

Ces équipes m’ont fait confiance entre 2014 et 2019 :

    • Créche St Cybard d’Angoulême
    • RAM Sud-Ouest d’Angoulême
    • LAEP Kalis à Angoulême
    • Zarafa à Angoulême
    • Crèche de l’Houmeau à Angoulême
    • Halte-garderie Bel Air à Angoulême
    • Titom à Angoulême
    • Halte Garderie de Ma Campagne à Angoulême
    • LAEP Coussins Câlins à Angoulême
    • RAM de Rouillac
    • Maison de la Petite enfance de Nersac
    • Maison de la petite enfance d’Aigre
    • Association d’assistantes maternelles de Rouillac
    • Multi Accueil de Soyaux
    • Médiathèque de Rouillac
    • …..

 

Dans les EHPAD

 La musique est du registre de la sensibilité, de l’affectivité.
Nous pouvons établir un parallèle avec le langage émotionnel, affectif de la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés. La personne touchée par ce type de maladie se servirait d’une identité affective. Son langage prédominant, à portée émotionnelle, s’accorde ainsi au langage musical porteur d’affects les plus divers.
La musique peut ainsi tenter de pallier à différents troubles présents dans la maladie :

    – La musique touche au plaisir, et parce qu’elle s’adresse prioritairement à nos sens, puis déclenche des représentations mentales, des associations, des émotions, elle s’inscrit dans un plaisir simple. Plaisir qu’il s’agit de recouvrer quand les fonctions cognitives sont déficitaires. Plaisir dont on sait l’importance qu’il revêt sur la possible émergence du désir, qui lui-même est une porte vers l’envie de vivre encore.

    – La musique peut aussi stimuler la mémoire défaillante : « La musique semble toujours rester en mémoire et si les mots s’envolent et ne laissent place qu’à la mélodie, celle-ci reste gravée de façon indélébile (…), elle sert de support pour retrouver les paroles qu’on recherche comme si on faisait un jeu de piste » Rivemale.

    – Des déficits de type articulatoire et prosodique peuvent exister dans ces maladies et le chant s’avère être un moyen naturel d’amélioration de l’articulation qui facilite l’émission des phonèmes en général et de ceux demandant des efforts d’articulation en particulier.

    – On observe souvent une altération des praxies dans ces maladies. Or la musique a un effet renforçateur de la motricité fine. La motricité globale est aussi exercée grâce à la musique jouée en direct ou diffusée et qui sert de support à la mise en mouvements du corps dans l’espace ainsi que de soutien dans le temps à la répétition des mouvements, à leur contrôle et à leur adéquation aux stimuli rythmiques.

Dans les EHPAD, différents types d’actions peuvent être menés auprès des personnes âgées dépendantes : séances de musicothérapie collective (mettant l’accent sur la mémoire musicale, l’identité, l’écoute, le langage, l’expression musicale…), séances individuelles s’adaptant aux problématiques de la personne, séances de détente et de relaxation musicale, séances de sonothérapie…

 

Contactez-moi pour toute réalisation d’un projet ensemble !